Le calendrier des formations 2021 est paru
voir page « Formation » sous l’onglet « Vie syndicale »
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INVITATION À NOTRE JOURNÉE SUR LES 75 ANS DE LA SÉCURITÉ SOCIALE LE 10 NOVEMBRE 2020 AU CENTRE SPORTIF DE L’AUBE A TROYES
Notre Sécurité Sociale est symbole de solidarité et de modernité.
La Sécurité sociale se résume par ces mots qui sont à la base de sa création : « Cotiser selon ses moyens, recevoir selon ses besoins. »
Pourtant, depuis sa création, elle fait l’objet de nombreuses attaques par les gouvernements successifs et surtout par un patronat qui a combattu de tout temps toute idée de partage des richesses et société solidaire. La santé et la retraite aiguisent les appétits de la finance. On tend à passer « de la carte Vitale à la carte bleue ».
De plus en plus, ce sont des assurances privées ou des institutions de prévoyance soumises à des critères de rentabilité qui prennent la main – ou plutôt l’argent – avec des valeurs s’approchant davantage de la charité que de la solidarité.
Pour la CGT, le progrès social passe par la reconquête d’une Sécurité sociale du XXIème siècle, qui renforce les droits existants et qui en intègre de nouveaux, comme la prise en charge de l’autonomie dans la branche maladie.
De plus, nous revendiquons une Sécurité sociale qui redevient «propriété de ses cotisants » par le biais d’élections de leurs représentants, garants d’un fonctionnement pluraliste et démocratique.
Voilà un projet ambitieux et moderne, qui répond aux besoins des personnes quel que soit leur âge ou leur situation. Un projet symbole d’une CGT visionnaire et force de propositions pour construire le monde d’après.
Alors, relevons le défi et rétablissons cette Sécurité sociale comme l’affirma Ambroise Croizat : il dira le 12 mai 1946, lors de la présentation de la loi du 22 mai 1946 portant sur la généralisation de la Sécurité sociale, à l’adresse des travailleurs: « Rien ne pourra se faire sans vous… ».
Nous vous proposons d’en débattre le 10 novembre lors de notre Journée d’étude 75 ans de la Sécurité Sociale au Centre Sportif de l’Aube, 5 rue Marie Curie à Troyes.
Vous trouverez en pièce jointe le programme ainsi que le bulletin d’inscription, à retourner au plus tard le 5 novembre.
Monsieur le Premier ministre,
Nos organisations syndicales ont décidé de s’adresser conjointement au gouvernement du fait du contexte particulier dans lequel se trouve le pays dans son ensemble, la population salariée en particulier.
La crise sanitaire, due à la pandémie de Covid19, en est à son dixième mois sans que l’on puisse en prédire l’issue. Ses conséquences pour la santé, notamment des personnes les plus exposées, sont d’ores et déjà dramatiques. Ses conséquences sociales et économiques sont désormais violentes pour l’emploi, les perspectives d’emplois, les salaires et les conditions de vie d’une partie importante de la population, la moins favorisée, les jeunes en particulier.
Dans une telle période d’incertitude et d’inquiétude tant pour la santé que pour l’emploi, il nous paraît essentiel que le dialogue social se traduise par une écoute et une réponse effective de la part des pouvoirs publics et le respect de l’autonomie de la négociation collective.
Texte intégral en pdf
Courrier adressé au Premier Ministre par les 5 organisations syndicales.
L’UD de l’Aube organise deux formations à l’attention des élu-e-s du CSE :
Pour tous renseignements et contacts : [email protected]
UNE HAUSSE DES SALAIRES URGENTE POUR LA RELANCE
Le plan de relance de 100 milliards d’euros déployé par le gouvernement est construit autour de 3 volets principaux :
• écologie ;
• compétitivité ;
• cohésion.
En revanche, rien sur l’augmentation indispensable des salaires. Il serait très naïf de croire que ce nouveau plan conduira à un changement des politiques publiques et économiques qui sévissent depuis plus de trente ans.
Pire encore, tout en reculant les discussions autour du partage de la valeur, et donc de l’augmentation des salaires, le gouvernement n’hésite pas, dans la mise en œuvre du plan de relance, à proposer des baisses de salaire. Comment ? En envisageant d’élargir encore les exonérations de cotisations
sociales qui existent pour différents dispositifs tels que le congé de mobilité ou le congé de reclassement.
Pour télécharger la Fiche 5 / Plan de rupture contre plan de relance